Intelligence artificielle : la confiance s’accroît avec les taxis robots

taxi robot

Pour les chauffeurs de taxi particuliers en Europe, après l’épisode Uber, le cauchemar pourrait continuer. L’univers de l’intelligence artificielle grandit et avec elle, la confiance que les géniteurs en particulier mettent dans ces programmes informatiques dont les capacités sont parfois considérées plus satisfaisantes que celle de l’intelligence humaine. Les Taxibots, mots valise pour taxi robots, sont testés sur le marché. La course aux voitures sans chauffeur prend de la vitesse.

Les taxis robots bientôt mis en circulation au Japon en vue des JO 2020

L’annonce est faite par DeNA elle-même, société japonaise spécialiste des jeux-vidéos et des technologies innovantes : ses taxis robots rouleront bientôt officiellement sur la voie publique. Le projet s’inscrit notamment dans la perspective des Jeux Olympiques de Tokyo, prévus se tenir dans la ville nippone en 2020. Toutefois, les voitures robotisées de DeNA, en l’occurrence ces taxis robots, plus connus sous Taxibots, sont testées depuis octobre. Les habitants de Kanagawa ont ainsi pu expérimenter un trajet en auto sans chauffeur, sur demande, de surcroît conçue pour optimiser d’une manière indépendante le trajet emprunté ou encore le nombre de voyageurs.

Les Taxibots, pour optimiser la circulation routière ?

Certes, comme dans le cas de tous les objets connectés et autres programmes innovants à l’IA développée, la technologie des Taxibots ne s’avère pas infaillible et reste limitée. Raison pour laquelle le test de ces voitures robotisées au Japon a été effectué en présence d’un vrai chauffeur, histoire de prévenir et contrôler les incidents. Néanmoins, selon l’International Transport Forum, ce type de véhicule pourrait contribuer à réduire de 90% la circulation routière. De plus, cela reviendrait à réduire par la même occasion les places de parking. Et par extension, à réduire les coûts de construction des grandes villes comme Tokyo. Par contre, ces autos intelligentes serviraient bien aux centenaires qui se multiplient au Japon, et estimés à 60 000 ! Pour leur part, les concurrents tels que Google, Uber, Apple ou encore Tesla, visent plus la génération ultra connectée.