Concurrence : Google dispose d’un mois pour se plier aux règles de la législation russe

Cela va bientôt faire un mois que le service fédéral anti-monopole en Russie a adressé une sommation au géant du Web, Google. A noter que cette injonction est loin d’être la première que la firme de Mountain View ait reçue, notamment en ce qui concerne ses pratiques anticoncurrentielles sur la toile, et dans d’autres secteurs également. Et un mois, c’est le nouveau délai qui lui a été accordé par les Russes pour se plier à la législation relative.

 

Une conformité à la législation anti monopole russe ou une amende faramineuse pour Google

Cette fois, la firme célèbre de Mountain View, Google, a de quoi réfléchir à deux fois avant de se prononcer ou encore de risquer d’ignorer encore une fois une sommation qui lui a été adressée par le service fédéral anti monopole en Russie. En effet, le géant du Web est appelé à revoir ses pratiques anti concurrentielles afin de respecter la législation inhérente dans le pays des Tsars. Sinon, c’est une amende faramineuse équivalant à 15% du chiffre d’affaires du domaine concerné qu’il risque de se mettre sur le dos. Mais, de quel marché s’agit-t-il au fait ?

 

Google averti pour ses pratiques anti concurrentielles dans la téléphonie mobile en Russie

Le secteur en Russie qui porte particulièrement plaintes contre les pratiques anticoncurrentielles de Google n’est autre que celui de la téléphonie mobile. Cette sommation implique alors notamment l’annulation des contrats signés entre le géant du commerce et certains fabricants de téléphones intelligents fonctionnant sous Android. En effet, ces derniers auraient le privilège particulier d’être adapté aux services de la firme de Mountain View, qu’ils utiliseraient, selon les dires notamment du portail russe Yandex. Pour sa part, l’amende qui pourrait être imputée au moteur de recherche le plus célèbre en cas de résistance serait donc déterminée selon un calcul basé sur ses résultats financiers sur le marché concerné. Qu’en sera-t-il alors, sachant que Google n’en est pas à première sommation du genre.